Soins de convalescence au Canada : qu'est-ce que c'est, qui en a besoin et comment les obtenir
1er avril 2026 · 15 min de lecture
Votre parent est libéré. Ils ne peuvent pas gérer seuls. Et maintenant ?
Votre mère a subi une opération à la hanche lundi. Ou ton père a eu un accident vasculaire cérébral la semaine dernière. L’hôpital vient de vous dire qu’il sortirait jeudi. Vous avez regardé autour de son appartement – les escaliers, la baignoire sans barres d’appui, le fait qu’il ne peut pas se préparer un repas pour le moment – et vous avez pensé : il n'y a aucun moyen qu'il puisse rentrer chez lui comme ça.
Vous n'avez pas tort. Et vous n'êtes pas seul. Partout au Canada, les hôpitaux donnent congé aux patients dès qu’ils sont médicalement stables, et non lorsqu’ils sont réellement prêts à prendre soin d’eux-mêmes. L’écart entre « suffisamment stable pour quitter l’hôpital » et « capable de vivre de manière indépendante » est là où soins de convalescence entre.
C'est le guide dont vous avez besoin en ce moment. Pas de théorie. Il ne s’agit pas d’un aperçu de la politique. Les étapes pratiques pour offrir à vos parents le soutien au rétablissement dont ils ont besoin, que ce soit à la maison, dans un établissement de court séjour ou par l’intermédiaire d’un programme provincial dont vous ignoriez l’existence.
Qu’est-ce que les soins de convalescence ?
Les soins de convalescence sont soins de convalescence à court terme après un séjour à l'hôpital. Il couvre les semaines ou les mois entre la sortie et le retour à une vie normale – ou aussi proche que possible de la normale.
Considérez-le comme le pont. Votre parent n’est plus assez malade pour être hospitalisé, mais il n’est pas assez bien pour se débrouiller seul. Ils ont besoin d’aide pour les activités quotidiennes, les exercices de rééducation, le soin des plaies, la gestion des médicaments ou tout ce qui précède.
Le mot clé est temporaire. Les soins de convalescence ne sont pas un placement permanent. Ce n'est pas Soins de longue durée. L’objectif est le rétablissement et le retour, qu’il s’agisse de rentrer chez soi, de déménager dans une résidence pour retraités ou de passer à un niveau de soins plus élevé si le rétablissement ne se déroule pas comme prévu.
Combien de temps durent les soins de convalescence ?
Cela dépend entièrement de ce qui s'est passé. Quelques délais approximatifs :
- Arthroplastie de la hanche ou du genou : 2 à 6 semaines de soutien intensif à la récupération, puis une diminution progressive
- Accident vasculaire cérébral: 4 à 12 semaines minimum, souvent plus selon la gravité. La rééducation est la priorité
- Chute avec fracture : 4 à 8 semaines, avec physiothérapie pour retrouver des forces et prévenir une nouvelle chute
- Chirurgie cardiaque : 6 à 12 semaines d'activité restreinte et de surveillance
- Pneumonie ou infection grave : 2 à 4 semaines de repos et retour progressif à l'activité
Ce ne sont pas des délais difficiles. Certaines personnes récupèrent plus rapidement. Beaucoup prennent plus de temps, en particulier les personnes âgées de plus de 80 ans ou celles souffrant de multiples problèmes de santé. L’équipe proche aidante de vos parents devrait vous donner un calendrier réaliste – encouragez-les à en obtenir un s’ils ne l’ont pas fait.
Les 3 types de soins de convalescence au Canada
Vous avez trois options principales, et la bonne dépend des besoins médicaux de vos parents, de la disponibilité de votre famille et de ce que vous pouvez vous permettre.
1. Unités de soins de transition en milieu hospitalier
Certains hôpitaux disposent de lits dédiés aux soins de transition, également appelés lits de soins réparateurs, de soins subaigus ou de convalescence. Votre parent reste à l'hôpital (ou dans un établissement affilié) mais quitte le service de soins actifs pour rejoindre une unité axée sur le rétablissement.
Que s'y passe-t-il : Physiothérapie quotidienne, ergothérapie, surveillance infirmière et plan structuré pour que votre parent soit suffisamment fonctionnel pour rentrer à la maison. L’accent se déplace du traitement de la crise médicale vers la reconstruction de l’indépendance.
Qui est admissible : Les patients qui ont besoin de plus de rééducation que ce qu’ils peuvent obtenir à la maison, mais qui n’ont pas besoin de toutes les ressources d’un lit d’hôpital pour soins actifs. Le planificateur de sortie de l’hôpital ou le travailleur social fait cette référence – vous ne pouvez pas vous admettre vous-même.
Coût : Couvert par l'assurance maladie provinciale. Vous ne payez rien pour le lit ou la thérapie. Cependant, la disponibilité est extrêmement limitée. Rien qu'en Ontario, des milliers de patients sont classés comme ANS (autre niveau de soins) – ce qui signifie qu’ils n’ont plus besoin de soins aigus mais n’ont nulle part où aller. Ces patients ANS occupent des lits dont les patients en soins de transition ont besoin.
Vérification de la réalité : L'obtention d'un lit de soins de transition dépend souvent du moment choisi, de la capacité de l'hôpital et de votre assurance auprès de l'équipe de sortie. Renseignez-vous tôt. N’attendez pas le jour de la sortie.
2. Récupération de court séjour dans une résidence pour aînés ou de soins
De nombreuses résidences pour aînés et certains centres d'hébergement de longue durée offrent programmes de court séjour ou de répit spécifiquement pour la récupération post-hospitalière. Votre parent emménage pour 2 à 8 semaines, reçoit des repas, un soutien personnel et a accès à des thérapeutes invités, puis rentre chez lui.
Ce qui est inclus : Une chambre meublée, tous les repas, la gestion des médicaments, un personnel disponible 24 heures sur 24 et généralement quelques soins personnels. La physiothérapie et l'ergothérapie peuvent être disponibles sur place ou organisées par le biais du programme provincial de soins à domicile.
Coût : Il s'agit presque toujours d'une rémunération privée. Attendre 100$-250$ par jour en fonction du domicile et du niveau de soins – donc en gros 3 000 $ à 7 500 $ par mois. Certaines maisons offrent un tarif réduit pour les soins de convalescence. Demandez toujours.
Il s’agit d’une option solide lorsque la maison n’est pas encore sûre – peut-être que votre parent vit seul, ou que la maison a besoin de modifications, ou que l’aidant familial a besoin de temps pour organiser un soutien continu. Cela vous permet également de voir à quoi ressemble la vie en résidence pour aînés avant de vous engager dans quelque chose de permanent. Pour en savoir plus soins de répit et courts séjours, nous avons une répartition complète.
3. Soins de rétablissement à domicile
Vos parents rentrent à la maison et les soins leur reviennent. Il s’agit de la forme de soins de convalescence la plus courante au Canada, et il s’agit généralement d’une combinaison de services financés par le secteur public et par le secteur privé.
Ce qui est disponible via le système public :
- Visites infirmières — soins des plaies, médicaments IV, gestion des cathéters, surveillance post-chirurgicale
- Physiothérapie — PT à domicile pour reconstruire la force, l'équilibre et la mobilité
- Ergothérapie — apprendre à vos parents à gérer les tâches quotidiennes en toute sécurité avec leurs nouvelles limitations
- Accompagnement personnel — aide pour le bain, l'habillage, les repas (horaires limités)
- Orthophonie — critique après un accident vasculaire cérébral
Ce qui n’est PAS couvert : Le système public fournit généralement quelques heures par semaine de soutien personnel. Si votre parent a besoin de quelqu’un 8 heures par jour pendant sa convalescence, vous payez pour l’intervalle. Courses de soins privés pour PSSP $28-$40/hour dans la plupart des villes canadiennes (tarifs 2026). Cela représente entre 1 120 et 1 600 dollars par semaine pour des journées de 8 heures – une dépense importante qui surprend de nombreuses familles.
Si votre parent est en Ontario, L'OHIP couvre certains services de soins à domicile par l’intermédiaire de Santé Ontario à domicile. Le processus de référence commence à l’hôpital – ne partez pas sans lui.
Ce que couvrent réellement les régimes de santé provinciaux
Voici ce que la plupart des gens ne réalisent pas : Le système public canadien couvre les soins de rétablissement post-hospitaliers. Le problème n’est pas la couverture, c’est le volume. Les provinces couvrent les services mais rationnent les heures.
Ce qui est généralement couvert (toutes les provinces)
- Soins infirmiers à domicile - Oui. Soins des plaies, gestion des médicaments, suivi clinique. Généralement adéquat pour les besoins post-chirurgicaux
- Physiothérapie après la sortie — Oui, mais les délais d'attente peuvent être de 2 à 4 semaines. Faites pression pour une référence précoce alors que vous êtes encore à l’hôpital
- Ergothérapie — Oui, généralement 1 à 2 évaluations plus un suivi. Les ergothérapeutes sont ceux qui déterminent si votre parent a besoin de barres d'appui, d'un siège de toilette surélevé ou d'un déambulateur.
- Accompagnement personnel (bain, repas, habillage) — Oui, mais limité. Attendre 4 à 8 heures par semaine dans la plupart des provinces. Certains en reçoivent plus pendant les 2 premières semaines suivant leur congé, puis cela diminue
- Matériel médical — Partiellement. Les lits d’hôpitaux, les déambulateurs et les fauteuils roulants sont souvent prêtés dans le cadre du programme provincial d’appareils et accessoires fonctionnels. Tu pourrais attendre
Ce que vous paierez de votre poche
C’est dans l’écart entre ce que la province offre et ce dont vos parents ont réellement besoin que votre portefeuille entre en jeu. Prévoyez ces éléments :
- Heures supplémentaires de PSSP : 28 $ à 40 $/heure. Si ton parent a besoin d’aide au quotidien et que la province lui accorde 6 heures/semaine, tu couvres le reste
- Physiothérapie privée : 80 $ à 150 $ par séance si vous souhaitez des séances de physiothérapie plus fréquentes que celles proposées par le système public
- Modifications à la maison : Barres d'appui (200 $ à 500 $ installées), rampes d'escalier, banc de bain (40 $ à 100 $), siège de toilette surélevé (50 $ à 80 $). Beaucoup d’entre eux sont des coûts ponctuels qui évitent les chutes
- Livraison de repas : 8 $ à 15 $/repas grâce à des services comme la popote roulante ou la livraison de repas privée. La plupart des provinces offrent des options subventionnées pour les personnes âgées
- résidence pour aînés de court séjour : 3 000 $ à 7 500 $/mois comme mentionné ci-dessus
- Fournitures médicales : Pansements, produits pour incontinence, bas de contention — 100 $ à 400 $/mois selon les besoins
Conseil fiscal : Conservez chaque reçu. Bon nombre de ces dépenses sont admissibles au Crédit d'impôt pour frais médicaux sur la déclaration de revenus de vos parents (ou de la vôtre). Les frais de préposé aux soins peuvent également être admissibles si votre parent possède un certificat de crédit d'impôt pour personnes handicapées.
Comment organiser les soins de convalescence AVANT la sortie
Il s’agit de la section la plus importante de ce guide. Commencez à planifier dès l'admission de votre parent, pas lorsqu'il vous remet les papiers de sortie.
Étape 1 : Trouver le planificateur de sortie
Chaque hôpital en possède un. On peut les appeler planificateur de sortie, travailleur social, coordinateur de soins ou spécialiste de la transition. Retrouvez cette personne au jour 1 ou 2 du séjour à l’hôpital. Présentez-vous. Obtenez leur numéro direct ou leur e-mail.
Dites-leur : « J’ai besoin de comprendre ce dont mes parents auront besoin lorsqu’ils partiront d’ici, et j’ai besoin de temps pour l’installer. »
Étape 2 : Obtenez une image claire des besoins après la sortie
Demandez directement à l’équipe médicale :
- Que peuvent faire mes parents seuls en ce moment ? Que ne peuvent-ils pas faire ?
- De quelle rééducation ont-ils besoin et à quelle fréquence ?
- Y a-t-il des besoins en matière de soins des plaies ou de médicaments qui nécessitent une infirmière ?
- Quand a lieu le rendez-vous de suivi et peuvent-ils s'y rendre de manière autonome ?
- Quel est le calendrier réaliste pour un rétablissement complet ?
Étape 3 : Demander une référence pour des soins à domicile pendant que vous êtes encore à l’hôpital
C’est crucial. Dans la plupart des provinces, l'hôpital peut diriger votre parent directement vers le programme de soins à domicile. En Ontario, le planificateur du congé soumet la demande de renvoi à Santé Ontario à domicile. En Colombie-Britannique, cela va à l'autorité sanitaire locale. En Alberta, aux Services de santé de l'Alberta.
Si vous attendez après votre sortie pour demander des soins à domicile, vous perdez des semaines. La référence de l’hôpital a plus de poids et est traitée plus rapidement qu’une auto-référence après coup.
Étape 4 : Évaluer la maison
Avant que votre parent ne rentre à la maison, parcourez son espace avec un regard neuf :
- Peuvent-ils aller aux toilettes en toute sécurité ? Y a-t-il une salle de bains au rez-de-chaussée ?
- Y a-t-il des barres d'appui dans la douche/baignoire et à côté des toilettes ?
- Peuvent-ils entrer et sortir du lit sans aide ?
- Y a-t-il un chemin dégagé sans risque de trébuchement (tapis, cordons, encombrement) ?
- Peuvent-ils accéder à la cuisine, préparer des repas simples, accéder à l’eau ?
- Les médicaments sont-ils organisés de manière à pouvoir être gérés ?
Si la réponse à plusieurs de ces questions est « non », vous devez soit modifier rapidement le domicile, organiser des soins à domicile plus intensifs, soit envisager un établissement de court séjour.
Étape 5 : aligner une assistance privée
Ne comptez pas uniquement sur le système public. Si votre parent a besoin d'une aide pratique au quotidien, commencez à appeler en privé agences de Soins à domicile avant la sortie. La plupart peuvent commencer dans les 48 à 72 heures suivant votre appel. Renseignez-vous sur :
- Forfaits de soins de convalescence de courte durée (certaines agences proposent des tarifs réduits pour les périodes de convalescence)
- Horaires flexibles – vous pourriez avoir besoin de 8 heures/jour la première semaine et diminuer progressivement
- proche aidants ayant de l'expérience en récupération post-chirurgicale ou post-AVC
Étape 6 : N’acceptez pas une sortie prématurée
Si vous pensez sincèrement que votre parent ne peut pas partir en toute sécurité, dites-le. Vous avez le droit de demander un décharge retardée pendant que les dispositions sont prises. Les hôpitaux subissent des pressions pour libérer des lits, mais la sécurité des patients passe avant tout.
Demandez un Défenseur des patients if you feel pressured. Document your concerns in writing. In Ontario, you can contact the Médiateur des patients at 1-888-321-0339 if you believe the discharge is unsafe.
Programmes de soins de convalescence propres à la province
Chaque province gère différemment le rétablissement post-hospitalier. Voici ce que vous devez savoir sur les trois plus grands.
Ontario : Priorité à la maison et soins de transition
L'Ontario fonctionne selon un Philosophie « La maison d’abord » — la valeur par défaut est de renvoyer les patients chez eux avec un soutien plutôt que dans un établissement. En pratique, cela signifie :
- Ontario Health atHome (anciennement RLISS/CASC) coordonne tous les soins à domicile financés par l'État. Appel 310-2222 (aucun indicatif régional requis) pour démarrer le processus
- Des soins à domicile améliorés est disponible pendant les 2 à 4 premières semaines suivant le congé - plus d'heures de soutien aux PSSP, des visites infirmières quotidiennes si nécessaire
- Lits de soins de transition existent dans certains hôpitaux et établissements partenaires pour les patients qui ont besoin de plus de rééducation avant de rentrer chez eux. Demandez spécifiquement au planificateur de sortie à ce sujet
- Répit de court séjour dans les centres d'hébergement de longue durée — L’Ontario finance jusqu’à 90 jours de soins de répit dans des foyers de SLD à un tarif subventionné (environ 42,07 $/jour en 2026). Disponibilité limitée, mais cela vaut la peine de se renseigner
- Programme d'appareils et accessoires fonctionnels (PAAF) — couvre 75 % du coût des aides à la mobilité, des lits d'hôpitaux et autres appareils. Votre ergothérapeute peut soumettre la demande
Colombie-Britannique : Soins post-actifs et de transition
Les autorités sanitaires de la Colombie-Britannique gèrent des programmes dédiés aux soins post-aigus :
- Services de santé à domicile par l'intermédiaire de votre régie régionale de la santé, fournit des soins infirmiers, de réadaptation et des soins personnels à domicile après votre congé.
- Soins de transition est disponible dans certains hôpitaux et établissements communautaires – spécialement conçu pour les patients qui ont besoin de quelques semaines supplémentaires de réadaptation avant de rentrer chez eux.
- Assistance à domicile (soins personnels) est soumis à un examen du revenu en Colombie-Britannique. En fonction du revenu de vos parents, ils peuvent payer un tarif journalier de 0$-35,40$/jour
- Physiothérapie post-aiguë est disponible gratuitement dans les cliniques externes des hôpitaux, bien que les temps d’attente varient selon la région. Demandez une référence avant la sortie
- Contactez votre Bureau de santé à domicile de l'autorité sanitaire ou appeler 8-1-1 for navigation help
Alberta : Soins réparateurs et transitionnels
Alberta Health Services gère plusieurs programmes spécifiquement pour le rétablissement post-hospitalier :
- Soins réparateurs — des lits dédiés dans certains établissements où les patients reçoivent une rééducation intensive (kinésithérapie, ergothérapie, soins infirmiers) dans le but de rentrer chez eux. Les séjours durent généralement de 30 à 90 jours
- Soins de transition — pour les patients en attente d'un lit de soins de longue durée ou ayant besoin de plus de temps pour organiser le maintien à domicile. Couvert par l'AHS mais un ticket modérateur quotidien s'applique
- Soins à domicile via AHS est gratuit pour les Albertains admissibles. Comprend les services de soins infirmiers, de soins personnels et de réadaptation. Appel 811 (Maillon Santé) pour démarrer le processus
- Prêt d'équipement de soins à domicile — AHS prête gratuitement des lits d'hôpitaux, des déambulateurs, des fauteuils roulants et des commodes aux patients éligibles
- L'Alberta a également Vie avec services de soutien désignée (DSL) établissements qui acceptent des résidents de court séjour pour leur rétablissement
Drapeaux rouges pendant la récupération : quand retourner aux urgences
La récupération n’est pas toujours linéaire. Certains revers sont normaux : une mauvaise journée, une fatigue supplémentaire, une certaine douleur. Mais certains signes indiquent que quelque chose ne va vraiment pas. Emmenez votre parent au service des urgences ou appelez le 911 si vous voyez :
- Confusion soudaine ou difficulté à parler - pourrait indiquer un nouvel accident vasculaire cérébral ou une réaction médicamenteuse
- Fièvre supérieure à 38,5 °C (101,3 °F) — surtout après une intervention chirurgicale, cela peut signaler une infection
- Plaie chirurgicale rouge, chaude, enflée ou suintante — infection au site de l'incision
- Essoufflement soudain ou douleur thoracique — les caillots sanguins constituent un risque réel après une intervention chirurgicale et l'immobilité
- Nouvelle faiblesse d'un côté du corps — symptômes d'accident vasculaire cérébral, appelez immédiatement le 911
- Je ne peux pas garder la nourriture ou les médicaments for more than 24 hours — dehydration is dangerous for seniors
- Chutes — même s'ils semblent aller bien, une chute en cours de convalescence justifie une évaluation médicale. Les personnes âgées peuvent avoir des blessures internes qui ne présentent pas de symptômes immédiats
- Douleur intense et soudaine c'est différent de leur inconfort post-chirurgical de base
Gardez une liste près du téléphone : Les médicaments de vos parents, le nom et le numéro de leur chirurgien, l’hôpital d’où ils sont sortis et leur numéro de carte Santé. En cas de problème, vous n’aurez pas le temps de rechercher ces informations.
La transition : des soins de rétablissement à ce qui vient ensuite
Les soins de convalescence sont censés prendre fin. C’est le point – c’est temporaire. Mais « ce qui vient ensuite » n’est pas toujours ce à quoi vous vous attendiez au début.
Meilleur cas : rétablissement complet, retour à la vie indépendante
De nombreuses personnes âgées se rétablissent complètement, en particulier après des interventions chirurgicales planifiées comme les arthroplasties de la hanche et du genou. Ils terminent leur rééducation, reprennent des forces et reprennent leur routine normale. Si telle est la trajectoire, vous pouvez réduire progressivement les heures de soins et éventuellement les arrêter.
Ne vous précipitez pas. L’arrêt trop précoce des soins entraîne une réhospitalisation. Laissez le physiothérapeute et le médecin de vos parents confirmer qu’ils sont prêts avant de retirer le support.
Terrain d’entente : maison avec soutien continu
Parfois, votre parent récupère en grande partie, mais pas complètement. Ils peuvent se débrouiller pendant la journée mais ont besoin d’aide pour prendre leur bain. Ils peuvent préparer le déjeuner mais ne peuvent pas préparer le dîner en toute sécurité. L’accident vasculaire cérébral s’est résolu mais a laissé une faiblesse durable.
C’est là que les soins continus à domicile deviennent le plan. Cela peut être quelques heures par jour, quelques jours par semaine. La phase de soins de convalescence vous a montré exactement ce que vos parents peuvent et ne peuvent pas faire : utilisez ces informations pour construire une relation durable à long terme. plan de soins à domicile.
Pour les familles qui ont besoin de pauses régulières dans leurs soins, Soins de répit à domicile peuvent être intégrés au calendrier en cours.
La conversation la plus difficile : ils ont besoin de plus de soins que ce que la maison peut leur fournir
Parfois, le rétablissement révèle que les besoins de vos parents ont changé de façon permanente. Peut-être que l’accident vasculaire cérébral a laissé des troubles cognitifs importants. Peut-être que la chute est due à une démence sous-jacente que vous n’aviez pas reconnue. Peut-être qu’ils s’en sortaient à peine avant l’hospitalisation, et c’était le point de bascule.
Si votre parent a besoin d'une surveillance 24 heures sur 24, ne peut pas être laissé seul en toute sécurité ou a besoin de soins infirmiers qui ne peuvent pas être prodigués à la maison, la prochaine étape peut être une résidence pour aînés avec des services de soins ou un centre de soins de longue durée (CHSLD).
This isn’t failure. It’s recognizing what your parent actually needs. The convalescent care period gives you time and information to make this decision properly — don’t waste that window.
Questions fréquentes
Les soins de convalescence sont-ils couverts par l’OHIP ou l’assurance maladie provinciale ?
Partiellement. Les régimes de santé provinciaux couvrent les visites infirmières, la physiothérapie, l'ergothérapie et un nombre limité d'heures de soutien personnel après la sortie de l'hôpital. Ce qu'ils ne couvrent pas, c'est le volume dont la plupart des gens ont besoin. Si votre parent a besoin d'une aide quotidienne pendant des semaines, vous paierez les heures supplémentaires de PSSP en privé à $28-$40/hour. Les séjours de courte durée en résidence pour aînés sont presque toujours rémunérés à titre privé, à moins que votre parent ne soit admissible à un lit de répit subventionné.
En quoi les soins de convalescence diffèrent-ils des soins de longue durée ?
Les soins de convalescence sont temporaires – il est axé sur la reprise, et dure généralement de quelques semaines à quelques mois, dans le but de revenir à l’indépendance ou de déterminer la prochaine étape appropriée. Les soins de longue durée sont permanents – c’est pour les personnes qui ont besoin d’une surveillance infirmière 24 heures sur 24 de manière continue. Vous n’avez pas besoin d’un placement en soins de longue durée pour votre rétablissement post-hospitalier. Commencez par des soins de convalescence et réévaluez.
Puis-je organiser des soins de convalescence pendant que mon parent est encore à l’hôpital ?
Oui, et vous devriez absolument le faire. Demandez au planificateur de congé de l’hôpital de diriger votre parent vers le programme provincial de soins à domicile avant votre congé. Vous pouvez également contacter des agences privées de soins à domicile et des résidences pour aînés proposant des programmes de court séjour pendant que votre parent est encore hospitalisé. Commencer tôt signifie que les services sont prêts lorsque votre parent rentre à la maison, plutôt que de se précipiter par la suite.
Que se passe-t-il si l’hôpital veut faire sortir mon parent et que je pense qu’il n’est pas prêt ?
Parlez au planificateur de congé et au médecin traitant. Expliquez vos préoccupations spécifiques : « il n’y a personne à la maison pendant la journée » ou « la maison n’est pas accessible » sont des raisons valables de retarder. Vous pouvez demander une conférence familiale pour discuter du plan de soins. En Ontario, contactez le Ombudsman des patients au 1-888-321-0339. Si c’est vraiment dangereux, défendez-le haut et fort : vous êtes la voix de vos parents dans cet hôpital.
Combien coûtent les soins de convalescence au Canada?
Cela varie largement. Les soins de transition en milieu hospitalier sont entièrement couverts par l’assurance maladie provinciale. Les soins de rétablissement à domicile dispensés par le système public sont gratuits mais limités en heures – complétés par les coûts des soins privés des PSSP. $28-$40/hour. Un lit de convalescence de courte durée dans une résidence pour aînés fonctionne 100$-250$/jour. La plupart des familles finissent par dépenser 2 000 $ à 6 000 $/mois de leur poche pendant la période de reprise, selon le niveau de soutien nécessaire et ce que la province couvre.
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